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Conclusion du voyage de l'été 2025

Publié le par Tony G.

C’est avec 28 jours de recul que j’écris enfin cet article. Il était impératif de laisser un délai pour éviter un retour à chaud, très émotionnel et donc incomplet, voire faux.

 

Tout d’abord, bien évidemment, il y a un sentiment assez diffus en termes de ressenti du voyage, avec bien entendu une grosse fatigue mentale. Un projet de très longue haleine, où j’y ai mis énormément de moi, suivi d’une très importante activité physique sur le terrain et de quelques déceptions ont forcément alimenté une charge mentale tout du long. J’écris diffus parce qu’il y a quand même plein de choses très positifs à dire :

  • Je suis ravi des retours des gens qui ont fait ce voyage pour la première fois. Et je crois que c’est même ce qui m’a fait le plus plaisir en fait. Globalement, ils ont vécu un voyage avec des étoiles pleins les yeux et ça me fait super plaisir ! C’était bien un des objectifs du voyage et je suis très content que mon plan ait été efficace pour ça.
  • Les objectifs personnels sont très globalement atteints. 90% des achats que j’avais en tête ont été atteints et 75% des lieux que je souhaitais voir ou revoir ont été vu. A noter malheureusement les manqués avec les 5 lacs, les Alpes japonaises, le château de l’empereur, les statuts de Kumamoto, Yokohama et Yuasa.
  • En rangeant mes photos et vidéos, j’ai été globalement satisfaits de ce que j’y ai vu et des endroits visités, dont notamment des nouveautés vraiment très sympa (Fukuoka par exemple, ou la préfecture de Nikko). Plein de photo, plein de vidéos, pas toujours parfaitement exploitable, mais quand même. Et je trouve qu’il y a eu une amélioration notable sur la façon d’utiliser l’appareil photo. C’est encore beaucoup d’automatique mais je commence à mieux l’appréhender.

 

Il y a aussi quelques leçons importantes pour moi à garder en tête, notamment ce rappel simple pourtant important qu’il y a une vision du voyage et qu’il y a la réalité du voyage, et que ce dernier est parfois FONDAMENTALEMENT différent du premier. C’est frustrant, mais il faut apprendre à juguler la frustration, et j’ai du travail sur ça car clairement, j’ai été imbuvable à Yuasa pour ça et c’est les autres qui ont subis. C’est le contrecoup des projets très personnels.

J’ai aussi été assez surpris qu’il n’y a pas eu plus de lien que ça dans ma tête avec le 1er voyage. Evidemment, il y a les exceptions, notamment Fuji, et un tout petit peu Hiroshima, mais dans les faits, j’ai eu assez peu en tête le 1er voyage. Et je vous avoue que ça m’a un peu ennuyé. Parce que je l’ai ressenti comme si lentement, mais sûrement, j’oubliais les bons souvenirs d’il y a 10 ans, que j’en perdais les sensations. C’est comme ça, j’imagine… J’ai quand même deux hypothèses qui expliquent aussi cela sans partir forcément sur une perte de mémoire :

1° Les modalités de voyages étaient tellement différentes (en groupe, bien plus long, bien plus préparé, franchement différents dans son contenu) qu’au final, ce n’était pas si ressemblant…

2° Je suis simplement devenu une autre personne, j’ai évolué sur ces 10 dernières années.

Enfin, il y a les leçons de voyages, ces expériences que je tire de ces 25 jours :

  • Je ne retournerai pas au Japon avant quelques années. Je table sur 6 ou 7 ans, le temps que la petite grandissent et sache marcher et parler, pour qu’elle puisse garder des souvenirs et des sensations.
  • Les étés, c’est terminé. Oui, c’est une saison plus simple pour y emmener la petite, mais c’est physiquement éprouvant, c’est usant psychologiquement et c’est la saison que j’ai le plus expérimenté.
  • Je ne partirai plus en groupe. Finalement, c’est une expérience que j’ai moins appréciée. En duo, en famille ou en solo, mais plus autrement.
  • L’argent : Un mix liquide/carte bancaire fonctionne très bien, surtout avec une carte sans frais d’usage. Ma carte Boursorama a été une vraie Game Changer dans l’expérience, et je dois reconnaître que l’approche de Swaggy a été juste et économiquement plus intéressante. Ramener 80 000Y et payer tout le reste en liquide a été une meilleure approche que prendre 230 000Y.
  • Le JR Pass : Vu son coût, je ne sais pas si on a été aussi gagnant. Ichiban avait l’air de dire que non, j’ai refait mes calculs et j’arrive à la conclusion que si, on a été gagnant, mais dans les faits, il y a eu pleins de détails chiant qui l’ont rendu moins agréable. Tout d’abord, l’obligation dans les trains d’avoir un billet pour une place réservée, même si c’est gratuit. S’il n’y a aucune voiture pour place sans réservation, on est dépendant de la sympathie du contrôleur et celui de Yuasa a flingué toute mon organisation parce que j’ai pas du tout pensé à vérifier le train et prendre un billet avant. Par ailleurs, on peut réserver son train via le site du JR Pass, jusqu’à 9 minutes avant le départ et du coup, même pas besoin de s’embêter trop.
  • Dans la suite logique de la carte bancaire, commander en ligne, notamment sur Amazon, est très faisable. Attention néanmoins de ne commander que sur des ventes gérés et envoyés par Amazon, Freddy se souviendras de son expérience d’envoi de colis à une adresse inconnue sur Amazon, et la farandole de contacts avec la poste japonaise, en ajoutant les difficultés de langage et compréhension… J’imagine que ça vaudrait aussi le coup d’essayer Mercari mais il faut choisir un envoi en Konbini et je n’ai pas voulu tenter. Une prochaine fois ?
  • Essayez la location de voiture. Oui, il faut traduire son permis, mais ça coûte 4 000Y sur le site de la JAF, c’est fait de façon ultra rapide donc vous pouvez même l’envisager sur place, et la voiture permet de voir des choses impossibles autrement. Les routes de montagne à la Initial D ? Impossible autrement ! La campagne ? Impossible autrement ? Les aires de repos ? Rebelotte ! Les japonais sont patients en voiture et peu adepte des klaxons, même si vous êtes lents ou pas sûr de vous, c’est très impressionnant au début mais on s’y fait très vite, et ça ouvre tellement de possibilité ! Reste un prix à prendre en compte, mais avec la faiblesse du Yen, c’est quand même intéressant, et d’autant plus vu le prix de l’essence là-bas !
  • Les Hard-Off et Super Bazaar restent d’excellents endroits à faire pour y dégoter des pièces originales mais gardez en tête que le retro a  pas mal augmenté, à un point où certains jeux pas franchement rare il y a 4/5 ans ont doublés de prix. Oui, c’est de toi que je parle, Ocarine of Time en boite à 1700Y, devenu 4700Y ! Par contre, pour les jeux qui ont max 5 ans, là, c’est la foire aux bonnes affaires. Si on prend par exemple Idol Manager, à sa sortie, il coutait 5000Y. Je l’ai acheté neuf, version spéciale Amazon avec leurs goodies à la con à 2200Y, une petite année après. Bien sûr, c’est valable partout dans le monde, mais pour les jeux current-gen ou génération précédente, ça vaut vraiment le coup de voir le prix du neuf. Et ça permet d’assurer d’avoir le jeu, car sur ma liste, les jeux PS4/PS5 que je cherchais, sur ceux que j’ai pris sur Internet, j’en ai retrouvé d’occasion qu’environ 1 sur 2… Moins cher, certes, mais que 1 sur 2.
  • Si vous avez un iPhone, mettez votre Suica en dématérialisé. Certes, la Suica ne marchera plus mais vous pourrez la recharger en ligne et l’utiliser pour tout. Bus, gare, Konbini, et sans s’embêter à recharger aux bornes correspondantes. Et vous garderez la carte en souvenir.
  • Uniqlo : Le GOAT des magasins de fringues. Pas cher, fonctionnel, pleins de super idées cadeaux sur des fringues en collaboration avec des trucs à la mode, de Pokémon à One Piece, et à des prix qui sont très gérable. Mon T-Shirt Gundam à 500Y, le vol ! Les maillots anti-transpiration à 990Y, le vol ! Et on peut même faire détaxer comme un sagouin ! Bon, ça va changer sur ce point, mais en l’état, ça vaut vraiment le coup, et en plus, ils ont des tailles d’Europe, avec des fringues allant jusqu’au XXL !

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J24 : S06E24 FINALE

Publié le par Tony G.

Enfin. Nous y voila enfin. Le point final de l'aventure. Les valises sont fermés et pleines, pas de retour en arrière (surtout vu comment c'est serré). La journée aura été somme toute très simple, donc forcément, peu de photos mais y'aura quand même une vidéo. Du coup, ce matin, ce fut très tranquille, jusqu'au départ aux alentours de 11h30 pour Akihabara. Avant cela, on a réservé le taxi de demain matin qui nous emmènera à la gare. Akiba, c'était le choix final logique de tout le monde. Pour les derniers achats, peu importe la nature, tout se trouverai là-bas. Tu veux te finir dans les machines à pinces ? Akiba. Les bornes d'arcades ? Akiba. Les derniers jeux et CD ? Akiba. Les magasins pour s'amuser à deux, crois-le ou pas, Akiba. C'est donc un programme qui convenait à tout le monde.

Il fait toujours aussi chaud en journée...

Il fait toujours aussi chaud en journée...

Pour ma part, ma grande quête finale fut de trouver un foutu CD. Sachez que j'ai galéré, et que si je n'ai pas trouvé exactement le même, j'ai peut-être espoir d'avoir trouvé quand même quelque chose qui colle. Et tout seul en plus. Parce que chercher un CD au Japon, c'est vraiment pas un truc évident, tout étant en japonais... Donc après une très longue visite, j'ai finis par y arriver ! Et ma journée s'est concentré sur des dernières visites de magasins de jeu (j'en rate un qui aurai pu m'intéresser mais plus assez d'argent) et... une dernière partie de batting cage. D'ailleurs, j'ai une vidéo du moment. Admirez un peu ce qu'il se passe quand on met le lanceur à la bonne hauteur.

Oui, la caméra s'est éteinte toute seule, suite au effet de la 3ème balle...

Puis les gens sont progressivement rentrés chez eux. Pour ma part, j'ai mis les derniers détails, les derniers achats et me voici rentrés à l'hôtel une dernière fois.

Comme il y a 10 ans, voir une dernière fois Akiba, mais cette fois, juste partir.
Comme il y a 10 ans, voir une dernière fois Akiba, mais cette fois, juste partir.

Comme il y a 10 ans, voir une dernière fois Akiba, mais cette fois, juste partir.

J'écrirais sans doute un prologue plus tard, à froid. Il y a bien sûr bien des choses à dire de ce voyage, de l'aventure vécue, et parfois subie. Mais en l'état, vu qu'il faut se lever à 3h demain matin pour se taper 16h de vol et 5h d'escales, je préfère me garder ça pour plus tard. Bonne soirée et pour ma part, je vais m'endormir en me disant que 48h seulement me sépare du moment où je pourrais revoir le sourire de ma fille.

 

Nombre de pas : 19 156 pas

Nombre de pas total : 575 187 pas

Kilomètre parcouru à pied total : 506,2 kilomètres parcourus, soit un Tours-San Sebastian, à la frontière espagnole, à vol d'oiseau...

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J23 : Le goût de la fin

Publié le par Tony G.

Une journée qui s'annonce courte à raconter. Aujourd'hui, on s'est retrouvé vers 11h30 dans le quartier de Yanaka Ginza, au sud de Nippori. C'était sur les conseils de Guillaume car on lui a dit qu'on cherchait une boutique d'occasion de Yukata et Jinbei et il nous a parlé du coin. On y est allé mais on n'a rien trouvé qui nous plaisait, alors on a décidé d'aller à Asakusa, vu que j'avais une adresse en tête.

Pour un quartier que je ne connaissais pas, j'ai eu l'impression d'être le seul car il y avait pas mal de touriste étranger sur l'endroit

Pour un quartier que je ne connaissais pas, j'ai eu l'impression d'être le seul car il y avait pas mal de touriste étranger sur l'endroit

Après avoir mangé, on est donc parti sur l'entrée vers le temple d'Asakusa, après être parti voir depuis les hauteurs la zone. La zone était bien sûr bondée de gens, comme à chaque fois. Et il faisait chaud. Pas un vent, juste la chaleur du soleil qui est appuyé par la chaleur des gens qui crèvent de chaud eux aussi... Donc direction le Don Quijote du quartier pour Jérémy avant d'aller enfin au magasin d'occasion.

Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.
Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.

Dans l'absolu, Asakusa reste un quartier très sympa qui mérite d'être vu au moins une fois.

Le magasin a répondu à nos attente, j'y ai chopé un chouette jinbei pendant que les autres ont trouvés des yukata ou des kimono. On est revenu jusqu'à la gare d'Ueno et à partir de là, Swaggy est rentré à l'hôtel pendant qu'on est parti pour Shibuya, histoire que Jérémy voit le quartier. Et Shibuya, sa statut de Hachiko et son passage piéton, bah...

Franchement, Shibuya est vraiment l'un des quartier les plus surestimé de Tokyo, je n'y ai jamais eu grand chose à faire...
Franchement, Shibuya est vraiment l'un des quartier les plus surestimé de Tokyo, je n'y ai jamais eu grand chose à faire...

Franchement, Shibuya est vraiment l'un des quartier les plus surestimé de Tokyo, je n'y ai jamais eu grand chose à faire...

L'après-midi s'est continué en remontant de Shibuya vers Harajuku. Sur le chemin, j'ai fais la Tower Records pour essayer de trouver LE CD. Et le souci, c'est qu'ils ne l'avaient pas... Je ne sais plus depuis combien de temps je le cherche, combien de fait j'ai demandé... Donc tant pis, avançons. Direction Harajuku et la Takeshita Dorii.

La rue est toujours bondée, mais beaucoup de resto ont pris la place des magasins un peu étranges qui avaient pignons sur rue pré-COVID et ont crevés à cause du virus...
La rue est toujours bondée, mais beaucoup de resto ont pris la place des magasins un peu étranges qui avaient pignons sur rue pré-COVID et ont crevés à cause du virus...

La rue est toujours bondée, mais beaucoup de resto ont pris la place des magasins un peu étranges qui avaient pignons sur rue pré-COVID et ont crevés à cause du virus...

On n'a rien trouvé de très intéressant. Même le magasin de fringue d'occasion n'avait rien de très intéressant. Donc on est parti pour le parc Yoyogi. Et il est en travaux, alors forcément moins bien à voir... Dommage. On est retourné à Ikebukuro avec Jeremy et Seb pour faire un tour à la Sunshine 60 car le premier cherchait un pantalon. Mais il ne savait pas le nom du magasin. On a donc tourné un long moment, jusqu'à le trouver. Sauf qu'avant ça, on a déjà pu entrer dans le Pokémon Center du coin, qui n'était plus SURCHARGE de personne. J'y ai pris des boosters, histoire de faire de la spéculation dans 10 ans (on se calme, j'ai pris juste un booster de chaque qu'ils proposaient à 180Y, ça fait 7 boosters et j'estime que je gagnerai genre peut être... 3000Y). Et on a enfin trouvé le magasin de Jérémy. On a aussi trouvé une boulangerie française et là, Seb a pété un plomb : 3 baguettes et du fromage Gérard pour faire un repas français. Et devinez quoi ? Bah le fromage Gérard, ça n'a pas vraiment de goût... Et il a pris du camembert et du fromage roux, pour un total de... 1500Y (9€) Cher payé pour des fromages basiques, et surtout sans goût. Mais les baguettes étaient plutôt bonne (340Y tout de même la baguette, soit 2€)

Le fromage Gérard est... sans goût. Mais on est tellement en manque de pain fromage qu'on a apprécié...

Le fromage Gérard est... sans goût. Mais on est tellement en manque de pain fromage qu'on a apprécié...

Et après avoir mangé, fait le linge et préparé la valise, on a commencé à préparer pour le départ après demain matin... Bientôt le grand final.

 

Nombre de pas : 32 313 pas.

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J22 : Visite VIP

Publié le par Tony G.

Aujourd'hui était une journée exceptionnelle. Pour la première fois, nous nous sommes attribués un guide personnel. Et pas n'importe lequel, Guigui, de la chaîne Ichiban Japan, pour qu'on puisse profiter de ses connaissances de forbans et ses petites adresses de bandit des grands chemins. Surtout, c'était une surprise pour Jérémy, qui est très fan de son travail. Pour ma part, j'aime beaucoup aussi ce qu'il fait, du travail très pro avec de belles images et de beaux commentaires sur les lieux qu'il visite. Et pour tout vous dire, ça n'aurai pas dû se faire. Seb, qui était à la manœuvre du projet, a envoyé un mail en amont, puis un rappel deux semaines après, mais sans réponse de sa part. Convaincu que c'était mort, on a dit à Jérémy qu'on avait essayé mais pas de retour. C'était le jour à la préfecture de Nikko. Hasard incroyable, il nous a écrit 45 minutes après qu'on ait dit ça à Jérémy pour nous dire que c'était jouable pour le 19 août ou le 20 août mais que le 19 était une meilleure date. Eh bien soit, allons-y. Du coup, ce matin, départ pour la gare de Nishi-Nippori où nous attendions notre guide. Nous l'avons chopé à 9h40 pour lui demander de faire la surprise à Jérémy et ce fut un chouette moment. Désolé pour la vidéo mal filmé, fallait pas que Jérémy tilte que je filme pour garder la surprise.

Surprise !

Par la suite, Guigui fut notre guide pour la journée. Et il nous a emmené dans de merveilleux endroits pourtant situé dans Tokyo, mais qui semblaient tellement éloignés de la grande ville qu'elle est. Premier arrêt, Shibamata. Le quartier a été connu pour une série qui a durée 50 ans, C'est dur d'être un homme (Otoko wa Tsurai yo), qui raconte l'histoire de Toro-san, un vendeur ambulant, indépendant, naif et sensible qui rencontre des femmes partout dans le Japon sans jamais que ça ne se concrétise. Le héros vivait dans ce quartier et la série a été un succès historique important qui a marqué les japonais pour l'aspect voyage du personnage et surtout libre dans une société assez cadenassé à l'époque. En sortant de la gare, on est d'ailleurs accueilli par deux statues de la série. Après nous avoir emmené dans un magasin vendant des... crottes d'or (histoire rapide : les trucs étranges au Japon, faut les toucher, ça donne de la chance et ce magasin vend ces crottes d'or qui donne chance et les gens qui ont eu de la chance peuvent revenir pour écrire sur un carnet les chances qu'ils ont eu depuis leur achat ! T'as un type qui raconte avoir gagnés 10 millions de yen par exemple !). La dame qui s'occupait du commerce savait dire Crotte d'or dans 70 langues, d'après les dires de notre guide. Et compter en français aussi. Très gentille, je lui ai pris une de ces crottes, j'aurai bien besoin de chance pour un taf ! Puis direction le quartier pour aller vers son temple.

Un quartier assez à l'ancienne, remplis de magasins typiques très à l'ancienne eux aussi mais qui donnait envie de fouiller à chaque fois !
Un quartier assez à l'ancienne, remplis de magasins typiques très à l'ancienne eux aussi mais qui donnait envie de fouiller à chaque fois !

Un quartier assez à l'ancienne, remplis de magasins typiques très à l'ancienne eux aussi mais qui donnait envie de fouiller à chaque fois !

Notre chemin nous a mené ensuite vers le temple Taishakuten, un temple bouddhiste qui était exceptionnellement ouvert au public (car aujourd'hui est un des rares jours de grande chance au Japon, rendant le temple accessible au public, mais pas de photo du temple pendant le travail des moines. Dommage, c'était très beau mais ne vous inquiétez pas, y'aura des choses).

Le temple est plus grand qu'il ne le laisse supposer de l'extérieur. Et c'est d'un calme absolu alors qu'on est à Tokyo toujours. Pas un pet de touriste, tout y est calme, c'était très chouette !
Le temple est plus grand qu'il ne le laisse supposer de l'extérieur. Et c'est d'un calme absolu alors qu'on est à Tokyo toujours. Pas un pet de touriste, tout y est calme, c'était très chouette !
Le temple est plus grand qu'il ne le laisse supposer de l'extérieur. Et c'est d'un calme absolu alors qu'on est à Tokyo toujours. Pas un pet de touriste, tout y est calme, c'était très chouette !
Le temple est plus grand qu'il ne le laisse supposer de l'extérieur. Et c'est d'un calme absolu alors qu'on est à Tokyo toujours. Pas un pet de touriste, tout y est calme, c'était très chouette !

Le temple est plus grand qu'il ne le laisse supposer de l'extérieur. Et c'est d'un calme absolu alors qu'on est à Tokyo toujours. Pas un pet de touriste, tout y est calme, c'était très chouette !

Par la suite, on a visité la galerie et les jardins du temple. Et... Bah je vous laisse admirer.

Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !
Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !

Chacune de ces plaques raconte une histoire. Mais je veux concentrer votre attention sur un détail : c'est une planche de bois unique où a été travaillé ces scènes. Vous vous rendez compte de la folie du truc ? Par ailleurs, les dragons aux plafonds sont pour prévenir les incendies. Dans le folklore japonais, les dragons sont des êtres aquatiques. Admirez un peu la précision du travail sur bois, c'est fou !

Par la suite, visite du jardin du parc.

J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".
J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".
J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".
J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".
J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".
J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".

J'ai du sélectionner car j'avais beaucoup plus de photos, mais elles ne rendent pas hommage à la beauté du lieu. Comme disait Guillaume, c'est un lieu du type "un pas, une nouvelle photo".

Par la suite, on a visité un magasin qui vendait des bonbons d'antan du Japon. Il est marrant de noter que c'était une antre sur le passé, avec ses flippers d'antan et son jeu un peu marrant où tu dois mettre une pièce de 10Y et la faire se balader de gauche à droite, symbolisant les grandes villes du Japon, jusqu'à arriver à un point précis. La pièce est envoyé via des barres comme dans un flipper quand vous lancer la boule en début de partie et à la fin, il ne faut pas que la pièce tombe trop loin. Si on réussi, on gagne un lot. Le jeu semble avoir 40 ou 50 ans facile mais je crois que j'aurai pu jouer longtemps à ça ! Et juste après, une petite adresse du forban, un petit resto qui fait des Tempura. A midi, ces tempuras coutent 2400Y alors que le soir, c'est 10 000Y. Pour rappel, les tempuras sont des plats issus des échanges avec les jésuites portugais au Japon du XVIIème siècle et sont des crevettes et des légumes frits dans une pâte à frire. Et je n'aime pas les fruits de mers. Mais c'était absolument délicieux. Avec des asperges frits (pareil, j'aime pas normalement) ainsi que de l'aubergine (ça, j'aime bien), c'était proprement délicieux ! Je n'ai pas osé faire de photo, alors qu'avec du recul, j'aurai pu, mais franchement, ultra bon ! Puis changement de quartier, direction Mejiro.

Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...
Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...
Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...
Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...
Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...
Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...
Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...

Le jardin Mejiro Teien, un nouveau prétendant au jeu du "1 pas, une photo"...

Juste après cette halte, direction Zoshigaya. On a d'abord visité l'office de tourisme qui proposait une information sur Osamu Tezuka, père du manga post-guerre (Astro Boy, c'est lui).

 

Pour la petite histoire, c'est aussi le "père" du Roi Lion, que Disney a outrageusement plagié sur une oeuvre de Tezuka, appelé Le roi Leo. Et si vous pensez que j'exagère, sachez que le héros dans l'oeuvre japonaise s'appelle... Kimba. C'est proche de Simba, non ? Bref, encore une preuve que Disney est une entreprise de merde, et la page wikipedia sur Le roi Leo est très révélateur des méthodes dégueulasse de cette entreprise... Double fun fact, Tezuka a dessiné une œuvre qui s'appelle Black Jack est qui est l'histoire d'un médecin cynique, taciturne et misanthrope mais de génie. Est-ce que ça ne vous rappellerais pas un médecin avec une canne, qui raconte d'ailleurs lui-même qu'il a eu la vocation du métier en rencontrant gamin un médecin pariah japonais ? Eh oui, Dr House.

 

Bref, cet endroit proposait une petite exposition sur Tezuka et en partant, ils nous ont offert un marque page avec une des feuilles de l'arbre immense juste à côté. La gentillesse de ces gens est incommensurable. Et ce n'est pas fini, direction le temple Kishimonjido qui est plus connus pour une boutique, mais quelle boutique !

La dame qui tient ce petit magasin de bonbon est de la même famille que ceux à l'origine de la boutique... qui date d'AVANT la révolution française (elle est apparu en 1781). Une petite dame très gentille et cette boutique est d'ailleurs apparu dans un Ghibli, Souvenir Goutte à Goutte (1991)
La dame qui tient ce petit magasin de bonbon est de la même famille que ceux à l'origine de la boutique... qui date d'AVANT la révolution française (elle est apparu en 1781). Une petite dame très gentille et cette boutique est d'ailleurs apparu dans un Ghibli, Souvenir Goutte à Goutte (1991)
La dame qui tient ce petit magasin de bonbon est de la même famille que ceux à l'origine de la boutique... qui date d'AVANT la révolution française (elle est apparu en 1781). Une petite dame très gentille et cette boutique est d'ailleurs apparu dans un Ghibli, Souvenir Goutte à Goutte (1991)

La dame qui tient ce petit magasin de bonbon est de la même famille que ceux à l'origine de la boutique... qui date d'AVANT la révolution française (elle est apparu en 1781). Une petite dame très gentille et cette boutique est d'ailleurs apparu dans un Ghibli, Souvenir Goutte à Goutte (1991)

Direction par la suite le temple caché Ikoinarido, situé littéralement à côté de la bruyante Ikebukuro.

Difficile à croire, mais on est vraiment à 50m d'une artère pleine de gens. Un coin caché, en plein dans une zone touristique...
Difficile à croire, mais on est vraiment à 50m d'une artère pleine de gens. Un coin caché, en plein dans une zone touristique...
Difficile à croire, mais on est vraiment à 50m d'une artère pleine de gens. Un coin caché, en plein dans une zone touristique...
Difficile à croire, mais on est vraiment à 50m d'une artère pleine de gens. Un coin caché, en plein dans une zone touristique...

Difficile à croire, mais on est vraiment à 50m d'une artère pleine de gens. Un coin caché, en plein dans une zone touristique...

Passage par Ikebukuro pour se balader dans ses ruelles et faire un petit Game Center à l'ancienne, ne possédant que des vieilles machines mais où les prix ne sont qu'à 100Y la partie. Un vrai plaisir.

Dans Ikebukuro, on trouve de ces trucs, c'est fou !
Dans Ikebukuro, on trouve de ces trucs, c'est fou !
Dans Ikebukuro, on trouve de ces trucs, c'est fou !

Dans Ikebukuro, on trouve de ces trucs, c'est fou !

Enfin, la soirée arrivant doucement, direction Shiinamachi pour le final. Tout d'abord, la visite du temple et sanctuaire du quartier, un lieu où vivait Guigui jusqu'à il y a peu.

Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.
Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.
Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.
Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.
Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.
Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.

Au Japon, le shintoïsme cohabite très bien avec le bouddhisme, le premier abordant la vie comme étant entouré de divinités qui peuvent prendre la place de tout ce qui entoure le vivant, les pierres comme les arbres, et où les temples sont des lieux d'habitation. Et le bouddhisme aborde la mort qui n'est pas abordé par le shintoïsme.

On a fait une petite pause dessert à Sheena to Ippei, un lieu qui sert aussi de Guest House, tenus par des locaux qui cuisine de très bons petits desserts !

Le lieu est tout mignon !

Le lieu est tout mignon !

Et maintenant, il était temps d'attaquer le grand final... Avant ça, on a vu le quartier depuis les hauteurs.

Encore une fois, Ikebukuro est à côté, littéralement ! Cette ville recèle de points cachés en plein milieux qui sont des vrais havres de paix !
Encore une fois, Ikebukuro est à côté, littéralement ! Cette ville recèle de points cachés en plein milieux qui sont des vrais havres de paix !

Encore une fois, Ikebukuro est à côté, littéralement ! Cette ville recèle de points cachés en plein milieux qui sont des vrais havres de paix !

Et le grand final, c'est un restaurant, celui du vieux sage des sushis. De l'aveu de Guillaume, on n'y entre pas si on n'est pas un habitué. Nous, on a pu venir car Guigui y est un habitué, mais sans ça, c'était mort ! Le vieux sage fait ses sushis à l'ancienne, et les prix sont aussi à l'ancienne. Des retours de notre guide, il a déjà fait des sushis dans des quartiers huppés, à Ginza par exemple, où ils étaient à 20 000Y (120€) et qui étaient moins bon qu'ici (on a payé 9 000Y). J'ignore combien de sushi on a eu. Le chef ne donne pas de carte, il propose des morceaux et en fonction des retours des clients, oriente vers une direction ou une autre. Nous, on a eu droit à pleins de parfums différents, thon, oursin, crevette, maquereau, etc... Et vous savez quoi ? C'était divin ! Je n'aime pas vraiment les sushis, mais ceux là, j'ai adoré. Mieux que ça, Quentin n'aime pas le poisson. Mise à part un au oeufs de saumon qu'il a moins aimé, il les a tous mangés, et mieux que ça, il les a aimé. Le chef a été enchanté de savoir qu'il a réussi à faire des plats qu'un client a aimé alors qu'il n'aime pas le poisson !

Le chef a 84 ans mais on sent qu'il s'amuse comme un fou ! A noter dans ce restaurant, la présence du livre de Guigui, placement de produit ? Peut être bien...
Le chef a 84 ans mais on sent qu'il s'amuse comme un fou ! A noter dans ce restaurant, la présence du livre de Guigui, placement de produit ? Peut être bien...
Le chef a 84 ans mais on sent qu'il s'amuse comme un fou ! A noter dans ce restaurant, la présence du livre de Guigui, placement de produit ? Peut être bien...
Le chef a 84 ans mais on sent qu'il s'amuse comme un fou ! A noter dans ce restaurant, la présence du livre de Guigui, placement de produit ? Peut être bien...

Le chef a 84 ans mais on sent qu'il s'amuse comme un fou ! A noter dans ce restaurant, la présence du livre de Guigui, placement de produit ? Peut être bien...

Nous avons dégustés un plat qui était exceptionnel, et jamais nous n'aurions pu profiter de ça sans notre guide. A la fin du repas, le chef nous a remercié pour notre présence. A mon avis, ce serait plutôt à nous de le remercier ! Et on a fait une petite photo pour marquer le coup.

Oui, je suis moins visible, mais le plus important, c'est le chef !

Oui, je suis moins visible, mais le plus important, c'est le chef !

Après cela, nous sommes parti vers la gare et avons dit au revoir à notre guide, sans oublier de payer ce que nous lui devions pour la journée de visite. A seulement 17 000Y (100€) la journée, très franchement, on a fait une sacré affaire. Et nous avons tous été ravis, Jérémy le premier qui a pu lui rappeler, comme moi, qu'on adore son travail et ce qu'il fait pour montrer le Japon à la France. Guillaume a été un merveilleux guide, très facilitant et agréable, plein de réparti et d'humour et ce fut une expérience très chouette ! 

Il était top et la journée a été génial, merci encore à toi, le bandit !

Il était top et la journée a été génial, merci encore à toi, le bandit !

Nous nous sommes dit au revoir et sommes reparti pour Ikebukuro pour rentrer. Sur le retour, on est tombé sur ça.

Père Noël fait un peu peur, pour être honnête.
Père Noël fait un peu peur, pour être honnête.

Père Noël fait un peu peur, pour être honnête.

Nombre de pas : 28 323 pas

Bonus, ce franponais involontaire génial !

Bonus, ce franponais involontaire génial !

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J21 : Le remake de la Grande Bouffe

Publié le par Tony G.

Un article qui risque d'être assez court. En effet, je n'ai quasi aucune photo, juste une vidéo. Ce matin, on avait rendez-vous à 11h50 au Bosaikan, pour apprendre les gestes à suivre en cas de séisme et expérimenter ce qu'est un séisme. On a commencé par un petit film qui est une oeuvre fictive racontant l'histoire d'une famille à travers le regard du fils qui subit un tremblement de terre et comment tout le monde doit réagir (aider les blessés, se protéger, mettre des informations pour les éventuels survivants absents, etc...). Disons que c'était une oeuvre qui n'avait pas de budget, avec des acteurs un peu... surexpressif (d'aucun dirait une oeuvre "Festival de Cannes, un autre regard") mais franchement, ça te donne toutes les informations à retenir, donc le but est atteint. Puis on nous a emmené à la salle avec la table montée sur des verins pour expérimenter le tremblement de terre de 2011. Enjoy.

C'est encore plus impressionnant sous la table...

Pour info, ça a duré 40 secondes, nous on avait l'impression d'avoir passé une vie tellement c'est violent à vivre. Et après, le présentateur nous a expliqué que le vrai temblement a duré environ 4 minutes... Disons que ça met en perspective le truc. Pas de test d'un extincteur ou des salles enfumés. Donc après, on a décider de partir pour Shinjuku. Mais avant cela, passage au Yakiniku Blackhole. Un restaurant avec viande à volonté pendant 90 minutes. L'objectif, c'était de réserver pour ce soir pour se détruire comme Noiret dans la Grande Bouffe. Réservation prise pour 20h, le minuteur s'active, direction Shinjuku. L'objectif, c'était d'emmener Jérémy dans un magasin qui vend des Kit Kat. Le magasin se trouvait sous le Surugaya du même quartier, donc parfait, double visite. Bon, ça n'a rien donné pour le Surugaya mais Jérémy était content d'avoir ses Kit Kat alors tout va bien. Puis départ pour Akihabara. Il se trouve que Seb a été convaincu par l'idée d'acheter des choses dans le magasin et a émis le souhait d'y retourner. Un souhait validé par le groupe, et surtout par l'ami Quentin qui, visiblement, n'avait pas acheté suffisamment dans le magasin. Donc soit, un tour à Akiba, quartier chouette même si malgré tout, on sent qu'il change sous l'afflux touristique. Et puis retour à Ikebukuro car on approchait gentiment des 20h pour attaquer le resto. Et le resto... Bon, en gros, on paye 7000Y environ pour 90 minutes avec accès illimités aux viandes premiums (du genre boeuf wagyu, donc boeuf japonais) de tout type. Tu y ajoutes soft à volonté (500Y). Et le principe, c'est que tu viens avec ton badge doré près du stand de viandes, tu dis ce que tu veux, on te le met sur l'assiette, tu fais chauffer sur le grill, tu manges et tu recommence. Et tu peux commander avec ton téléphone du riz et d'autres trucs. Mais là, on voulait pas manger des légumes ou je ne sais quoi. Non, on est en mission pour manger de la viande. 90 minutes de viandes en illimités ? Les mecs savaient pas qui ils avaient à faire avec nous...

 

Quand il restait genre 15/20 minutes, ils nous ont emmenés la note. Le message était quand même assez clair : barrez vous, on fait pas de pognon avec vous. Logique, je pense qu'on était à genre la 16 ou 17ème assiette de morceaux de viande. Une viande qui fond sous la bouche. Grasse à en crever, les toilettes du resto s'en souviendront... On est rentré en difficulté à l'hôtel, et on était content d'y marcher, tellement on a bouffer, histoire de digérer...

Sur le grill, au milieu de la table, vous avez l'équivalent d'un tiers d'assiette. Et on a fait environ 16 ou 17 assiette comme ça... On avait prévu de se détruire, ce fut le cas.

Sur le grill, au milieu de la table, vous avez l'équivalent d'un tiers d'assiette. Et on a fait environ 16 ou 17 assiette comme ça... On avait prévu de se détruire, ce fut le cas.

Demain, une grosse journée nous attends, avec un guest un peu sympa, mais chut...

 

Nombre de pas : 26 606 pas

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J20 : Rebondir

Publié le par Tony G.

Cet article est sponsorisé par ma chère et tendre épouse qui est la meilleure, mais chut, faut pas lui dire, parce que sinon, elle ne vas plus pouvoir marcher. Ce sponsoring implique un nettoyage en petite tenue de la cuisine pendant que ma chère et tendre mange des chips avec la petite qui a son biberon. C'est un sponsoring coûteux, mais je l'accepte.

 

Aujourd'hui, ce fut un voyage sur les conseils de mon épouse. La direction : Enoshima. Une île reliée par une route au sud de Tokyo, face à l'océan Pacifique. Le chemin pour y aller implique d'abord de passer par Fujisawa, le même endroit où on s'est arrêté pour les Book-Off. En duo avec Jérémy, on en a profité pour y refaire un tour avant d'aller manger. Et enfin, nous y sommes parti. A noter que depuis Fujisawa, il faut prendre un train spécial, mais sachez que pour y aller, vu qu'il y avait des travaux, ce fut compliqué de rejoindre ce train, parce que si, par exemple, depuis la gare, vous entrez par la voie de la JR pour aller vers le train spécial, vous bipez une fois votre Suica pour la rebiper dans la même gare, ce qui est impossible... Donc si jamais, ne prenez pas l'entrée par la JR mais par l'entrée spéciale, indiqué par les panneaux. Bref, enfin, on arrive à Enoshima.

J'aime les méduses dans l'eau, c'est beau. Et apparemment, il y a un aquarium à Enoshima. Et ça, c'est un avant-goût à la gare.

J'aime les méduses dans l'eau, c'est beau. Et apparemment, il y a un aquarium à Enoshima. Et ça, c'est un avant-goût à la gare.

Enoshima est relié par un pont pour les voitures. La zone est composés de plages (qui sont fréquentés donc à priori propre), de spots de surfs, de spots pour du jet-ski et enfin de marina pour les bateaux. Mais ça, on s'en fout, ce qu'on veux, c'est l'île.

Franchement, c'est beau, rien à redire.
Franchement, c'est beau, rien à redire.

Franchement, c'est beau, rien à redire.

L'intérieur de l'île a un petit côté Ghibli, car Enoshima a un lien avec les chats. Mais il y avait tellement de monde qu'on n'en a pas vu un seul. De toute façon, il est interdit de les gêner, ils sont protégés par les habitants de la zone. L'île est composés de plusieurs zones, avec ses temples, son jardin, son point d'observation à une cinquantaine de mètre, et enfin, sa cave. Alors, commençons par la base : l'entrée de l'île.

L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.
L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.
L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.
L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.
L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.
L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.

L'entrée de l'île, pleine de touriste, reste un spot magnifique. On y trouve plein de points photos parfait ! Et de forts jolies temples également.

On a payé un passe pour la journée, permettant de visiter le parc, la tour, la cave et surtout, SURTOUT, d'utiliser les escalators pour pas s'emmerder à prendre les escaliers. Oui, je sais, huez moi, je m'en fous, j'avais pas envie de trop marcher. Et pourtant, j'ai marché aujourd'hui... Bref, le parc maintenant.

Alors, j'ai peu de photos propre, il y avait tellement de monde, mais je voulais au moins montrer ça, et du franponais !
Alors, j'ai peu de photos propre, il y avait tellement de monde, mais je voulais au moins montrer ça, et du franponais !
Alors, j'ai peu de photos propre, il y avait tellement de monde, mais je voulais au moins montrer ça, et du franponais !

Alors, j'ai peu de photos propre, il y avait tellement de monde, mais je voulais au moins montrer ça, et du franponais !

Puis, direction la tour d'observation, avec son magasin qui m'a coûté de l'argent à cause d'un Jérémy qui n'a pas supporté de m'attendre sortir des toilettes, et qui est parti pour acheter des trucs dedans parce qu'ils acceptaient la CB... Du coup, j'ai aussi été acheter des trucs, merci !

Les points de vue permettent de voir à 360° et surtout, dans de bonne conditions météos (mais pas aujourd'hui) de voir Fujisan
Les points de vue permettent de voir à 360° et surtout, dans de bonne conditions météos (mais pas aujourd'hui) de voir Fujisan

Les points de vue permettent de voir à 360° et surtout, dans de bonne conditions météos (mais pas aujourd'hui) de voir Fujisan

Enfin, direction le clou du spectacle : la cave. Et le chemin était canon !

Vraiment, c'est tellement beau comme coin, il y a une vibe posée, détendue, et ça, c'était ce qu'il me fallait.
Vraiment, c'est tellement beau comme coin, il y a une vibe posée, détendue, et ça, c'était ce qu'il me fallait.
Vraiment, c'est tellement beau comme coin, il y a une vibe posée, détendue, et ça, c'était ce qu'il me fallait.
Vraiment, c'est tellement beau comme coin, il y a une vibe posée, détendue, et ça, c'était ce qu'il me fallait.
Vraiment, c'est tellement beau comme coin, il y a une vibe posée, détendue, et ça, c'était ce qu'il me fallait.

Vraiment, c'est tellement beau comme coin, il y a une vibe posée, détendue, et ça, c'était ce qu'il me fallait.

L'entrée de la caverne, payante, est là pour raconter la légende du dragon. En gros, pour la faire simple, un dragon foutait la misère à la population de la zone. Un jour, une déesse est descendu du ciel. Le dragon, subjugué par sa beauté, lui a demandé sa main. Elle imposa comme condition qu'il cesse ses violences. Il accepta et ils se marièrent. Le dragon prit sa retraite dans la caverne par la suite. Alors, l'intérieur de la grotte n'est pas simple à enregistrer, il fait nuit, alors forcément, la caméra galère. Mais on a de jolis photos quand même !

Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !
Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !
Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !
Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !
Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !
Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !
Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !

Pour les 5 photos d'intérieurs, sachez qu'on a un paquet de photos plantés... D'ailleurs, quand on approche du dragon, on nous prête une bougie qu'on porte pour avancer en ayant une source de lumière. Et quand on clap dans les mains, le dragon fait un souffle fort, come si on le réveillait !

La journée se terminait gentiment, donc on a entamé le retour vers le centre de Tokyo. Avec ENCORE un passage dans un magasin, mais pour moi, cette fois.

Je vous ai déjà dit que c'est canon, Enoshima ?
Je vous ai déjà dit que c'est canon, Enoshima ?
Je vous ai déjà dit que c'est canon, Enoshima ?
Je vous ai déjà dit que c'est canon, Enoshima ?

Je vous ai déjà dit que c'est canon, Enoshima ?

Par la suite, direction Tokyo. C'était le jour de la procession du sanctuaire Tomioka Hachiman-gu. Nous, on n'était pas là quand les participants ont portés le Mikoshi, une châsse divine. Mais on a été lors du soir au festival avec tous les stands vendant de la nourriture ou des jeux. Vous avez déjà vu ça en regardant n'importe quel animé qui raconte la vie au Japon, de Your Name à l'obscure manga connu par trois otakus, ces stands sont très festifs. Mais avant d'y arriver, on est parti de Tokyo jusqu'à la zone.

Tokyo la nuit, c'est vraiment beau. Il y a quelque chose qu'on ne trouve pas ailleurs.
Tokyo la nuit, c'est vraiment beau. Il y a quelque chose qu'on ne trouve pas ailleurs.
Tokyo la nuit, c'est vraiment beau. Il y a quelque chose qu'on ne trouve pas ailleurs.
Tokyo la nuit, c'est vraiment beau. Il y a quelque chose qu'on ne trouve pas ailleurs.
Tokyo la nuit, c'est vraiment beau. Il y a quelque chose qu'on ne trouve pas ailleurs.

Tokyo la nuit, c'est vraiment beau. Il y a quelque chose qu'on ne trouve pas ailleurs.

Quant au festival, j'ai peu d'image : mon appareil photo n'avait plus de batterie. Vous aurez aussi mon téléphone pour les images. D'ailleurs, on a pu manger une brochette de wagyu et c'était bon mais bon dieu, que c'était gras ! D'ailleurs, petit message rapide : on ne mange rien dans ce pays qui impose de forcer la dent pour mâcher. Tout est très mou, ça me manque quand même...

Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !
Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !
Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !
Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !
Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !
Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !
Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !

Vous remarquerez le Mikoshi dans la dernière photo. L'ambiance était très chouette en tout cas, et la scène avec les tambours étaient très cool !

Et puis ce fut la fin de la journée. Il fut temps d'enfin rentrer. Mais il faut terminer sur un petit mot au sujet de ma situation. Et cette journée est arrivé au meilleur moment pour moi. Le bon endroit, au bon moment. Enoshima est un endroit avec une ambiance reposante, calme, apaisante. On pourrait s'y poser, profiter du soleil en écoutant du LoFi en se disant qu'en vrai, la vie, c'est pas si mal. Et moi, ça m'a vraiment fait beaucoup de bien, à ce stade du voyage...

 

Nombre de pas : 30 364 pas (je sais...)

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J19 : Du calme, plus ou moins

Publié le par Tony G.

Après une journée, voire des journées aussi compliqués sous tous les rapports, il était temps de se calmer un peu avant la suite. Du coup, ce matin, autant vous dire que ça a été plutôt en mode posé. Je n'ai quitté l'appart qu'à 12h30. Avant, j'ai trouvé la date pour le futur départ avancé mais impossible de faire le changement. Apparemment, il y aurai une congestion... Bon, continuons. J'ai donc commencé par me balader à Ikebukuro.

Ikebukuro, c'est plein de truc chelou. Ce panneau avec des dimensions chelou, cette tour bizarre, et les gens qui filment les trains (trainspotting). Mais Ikebukuro, c'est vraiment un quartier chouette.
Ikebukuro, c'est plein de truc chelou. Ce panneau avec des dimensions chelou, cette tour bizarre, et les gens qui filment les trains (trainspotting). Mais Ikebukuro, c'est vraiment un quartier chouette.
Ikebukuro, c'est plein de truc chelou. Ce panneau avec des dimensions chelou, cette tour bizarre, et les gens qui filment les trains (trainspotting). Mais Ikebukuro, c'est vraiment un quartier chouette.
Ikebukuro, c'est plein de truc chelou. Ce panneau avec des dimensions chelou, cette tour bizarre, et les gens qui filment les trains (trainspotting). Mais Ikebukuro, c'est vraiment un quartier chouette.

Ikebukuro, c'est plein de truc chelou. Ce panneau avec des dimensions chelou, cette tour bizarre, et les gens qui filment les trains (trainspotting). Mais Ikebukuro, c'est vraiment un quartier chouette.

Après avoir fait un tour à la Sunshine 60 (le centre commercial), j'ai vu le centre Pokémon avec une file d'attente de plus d'une heure, j'ignore la raison, mais j'aurai bien aimé y aller quand même... Les quelques commerces aussi sont cool mais pas du tout pour moi. En tout cas, pas dans mes budgets. J'ai aussi été faire un tour au Super Potato, mais en toute honnêteté, rien de très intéressant à récupérer (dans mes prix). Bref, après avoir fait le tour du quartier, je suis parti pour Akiba. L'objectif : manger et faire quelques achats finaux dans un certain magasin. J'y ai retrouvé une partie du groupe, sans Freddy qui se baladait à Shibuya pour voir le passage piéton et la statut de Hachiko. Spoiler alert, il a trouvé le passage piéton très TRES surestimé. Et la statut du chien, ok, mais voilà... On a été par la suite faire un truc que j'avais très envie de découvrir : Une Batting Cage. Ces endroits où on peut faire du baseball. Sachez que j'en ai fais y'a 20 ans à peu près, en sport au collège (Bonjour M. Bidault), et il en restait... eh bien, rien du tout ! Mais j'étais content d'essayer. 

 

Par la suite, direction Shinjuku. On s'est dit que ça serait bien que Freddy termine sur ça. Notamment sur un petit karaoké en profitant du quartier. C'est ce qu'on a fait.

Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.
Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.

Shinjuku, ce quartier mi-techno mi-punk. Admirez son Godzilla au sommet du cinéma qui crache des flammes toutes les heures. Y'avait un concert avec des nanas et... fantomas ? Et le karaoké.

Ce fut un moment axé sur une destruction en masse des musiques. Mise à part peut être une ou deux musiques qui ont été plus ou moins assuré, autant vous dire que les autres ont été des leçons d'irrespects des oeuvres d'origines... A noter qu'il est parfois relou de trouver des musiques en anglais et qu'en vrai, ça coûte cher, le karaoké. Comptez 2500Y par heure et par personne, soit 14€ pour la version avec boisson à volonté. Dis comme ça, vous vous dite que ça va, mais en fin de séjour, nan, c'est beaucoup !

 

Et le soir, au retour, j'ai regardé pour changer l'avion. Et je découvre que ce n'est pas possible... Il faudra bien tenir du coup. Parce que je ne peux pas racheter un billet d'avion. Bon...

 

Nombre de pas : 25 758 pas (Oui oui, faire plus tranquille, je connais...)

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J18 : Souffrir

Publié le par Tony G.

J'ai déjà fait cette montagne, il y a 10 ans. La refaire, c'était l'occasion de comparer également. A noter néanmoins que je suis au fait que faire deux fois l'ascension, c'est être un idiot, gardez l'information, ça reviendra bien vite. Donc, aujourd'hui, ascension du Mont Fuji (ou Fujisan). Et pour y aller, bonjour les contraintes :

- Réveil à 4h, départ pour la gare à 4h25, prendre un train à 4h55, puis un autre pendant 1h30, puis un dernier pendant 45 minutes

- Prendre un bus qui nous emmène jusqu'à la 5ème station du trail Yoshida, 45 minutes environ, debout.

Au final, le début de l'ascension a commencé à 9h45.

Le début d'un enfer très personnel

Le début d'un enfer très personnel

Quand on débute, on est à environ 2 300m d'altitude. Il y fait bon mais on était tous équipé en thermique et pull + kway ou polaire selon les personnes. Je n'ai pas oublié la galère que fut la précédente expédition. Et c'est le début du périple.

Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...
Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...
Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...
Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...
Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...
Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...

Oui, c'est un paysage à photo, les nuages s'écrasent sur la montagne et remonte dessus, ça crée des spectacles très sympathiques. Mais...

Je souhaitais prendre le chemin le plus simple, celui en serpentin de terre volcanique, histoire de faciliter le chemin. Mais bien sûr, on ne l'a pas trouvé. Donc...

Voila ma némesis, les pistes à rocher, grimper sur cette saloperie, faire confiance au godasse et surtout, SURTOUT, ne pas tomber, parce que sinon, adieu.

Voila ma némesis, les pistes à rocher, grimper sur cette saloperie, faire confiance au godasse et surtout, SURTOUT, ne pas tomber, parce que sinon, adieu.

Plus on avançait, plus je galérais à aligner un pas devant l'autre. Et à chaque difficulté, je me rends compte que les années ont passés, que mes 20 ans sont finis et que je n'ai plus la force de l'époque. Bien sûr, l'usure du voyage explique aussi. A l'époque, Fuji a été fait à J9 ou 10, pas J18, je marchais moins également. Mais il n'empêche que ce fut un déplaisir de chaque instant. Je me suis vite rendu compte d'une réalité : je n'aime pas la montagne. C'est comme ça. J'ai essayé, mais grimper, je déteste. Et plus j'avançais, plus la réalité m'explosait à la figure : je ralenti une petite partie du groupe, et surtout, plus dure, plus moralement impactante, je ne vais pas réussir à atteindre le sommet. Peut-être que c'est l'égo, mais quand j'ai réalisé ça, que j'ai pris le chemin de la descente, ce fut un torrent silencieux de larmes, mix de désespoir et de perte de confiance, le sentiment d'être nul, incapable.

La dernière vue avant le retour.

La dernière vue avant le retour.

Il y a plein d'explications à cette descente mentale : La fatigue cumulée, la légère hypoxie passé les 3000m, l'usure du voyage, l'absence de force mentale et physique à cet instant, plus de jus, les ressentiments. Mais la réalité reste la même : il a fallu redescendre. Et la raison première qui fait qu'il fallait faire ça, au-delà de moi qui n'y arrive plus, c'est la montre. Parce qu'elle est là, la plus grosse douille : Le dernier bus est à 18h45. Après, c'est terminé. Certes, il y a sans doute des taxis pour descendre en bas, mais dans les faits, le bus reste la meilleure voie, car infiniment plus économique (même si comptez 3000Y pour l'aller retour depuis Kawaguchiko...). Hors, le froid, le vent et la sensation de retenir les gens qui peuvent atteindre le sommet faisait qu'il fallait s'arrêter. Alors descendons. Et la descente est une sale épreuve pour les chevilles. De la terre volcanique qui vous fait glisser sans arrêt, imposant soit de marcher sur le bord du mur, là où les gens ont tellement marchés que la terre a été rabrouée et compactée pour ne plus glisser, ou faire des pas rapide en profitant de la glisse. Si vous avez encore du jus, la dernière solution est sans doute la meilleure mais faut avoir confiance dans ses capacités.

 

Le retour fut abominablement long. Déjà, la pluie, de retour. Jusqu'au bout, elle a refusée de nous lâcher. Le froid, malgré l'équipement, car la transpiration imbibait les vêtements et le froid exposait ça très efficacement. Et un début de se sentir mal, de se sentir malade qui commençait à tabasser. Et ce sentiment va rester longtemps : Une fois arrivé en bas, dans une souffrance maximale, j'avais froid. Dans le bus, le type roulait comme un dingo, on n'était pas assis, bien sûr, donc c'était le moment de se tenir comme on pouvait au barre. Dans la gare de Kawaguchiko, je n'avais pas chaud alors que clairement, il devait faire 30 degrés. Les trains n'en finissaient pas, j'ai fini par m'endormir en boule, assis sur un siège. Et une fois rentré, après une dernière épreuve de marche, de la gare jusqu'à l'hôtel, il fallait faire la machine et manger avant d'aller se coucher. Enfin, douche avant, évidemment. Encore de l'eau froide d'ailleurs, mais j'imagine que ça a soulagé aussi.

 

Alors, que dire de Fujisan ? Eh bien simplement deux choses :

- N'essayez pas de faire revivre les gloires d'antans

- Ce n'est pas pour moi, ce n'est plus pour moi.

Et maintenant, à la question du retour : voyons les prix.

Nombre de pas : 33 253 pas (5 565KCal consommées.)

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J17 : L'usure

Publié le par Tony G.

Quand j'ai commencé à écrire le plan de voyage, une petite voix dans ma tête me demandait si je ne risquais pas l'excès de Japon. Le risque du voyage de trop. La crainte d'avoir poussé une fois de trop. Aujourd'hui, c'est l'usure qui s'est installé et commence à me grignoter. Mais parlons d'abord de la journée.

 

Cette dernière a folle mal commencée : Je ne retrouvais plus mon passeport. Comment vous dire que ça a mis une pression folle dès le matin. Le gredin s'était coincé en plein milieu du matelas. Avec ça, on a bien perdu 20 minutes pour rien. Par la suite, direction Ikebukuro pour aller au Bosaikan, le centre de prévention des séismes et des gestes à avoir. L'objectif était de voir pour réserver mais pas besoin d'une réservation, faut juste y être lundi à 11h50. C'est bien noté. Après ça, direction Odaiba pour faire le musée des arts numériques, le TeamLab Planets.

Odaiba a un charme propre à lui, on ne retrouve pas ce style ailleurs à Tokyo
Odaiba a un charme propre à lui, on ne retrouve pas ce style ailleurs à Tokyo
Odaiba a un charme propre à lui, on ne retrouve pas ce style ailleurs à Tokyo
Odaiba a un charme propre à lui, on ne retrouve pas ce style ailleurs à Tokyo

Odaiba a un charme propre à lui, on ne retrouve pas ce style ailleurs à Tokyo

Aujourd'hui, c'est un grand soleil qui est revenu donc on cuit pas mal. Et pour le coup, on a cuit là-bas. Dieu qu'il faisait chaud. On était bien content d'entrer dans le musée. Le TeamLab Planets est l'autre partie du musée, et dans mes souvenir le premier des deux existants. Ayant déjà fait l'autre, j'avais envie d'expérimenter l'original. On y retrouve globalement les mêmes idées visuels, avec néanmoins un aspect poussé sur l'eau ainsi que l'extérieur. Beaucoup de jeux sensoriels également basés sur l'équilibre, marcher sur des surfaces pas simples, petite ou arrondi. Forcément, c'est un environnement très sombre donc les photos, c'est compliqué, mais essayons quand même.

Sachez que vous aurez difficilement meilleure qualité que ça, il fait très sombre dans le musée, donc forcément, ça crée du bruit numérique sur les photos qui sont plus floues.
Sachez que vous aurez difficilement meilleure qualité que ça, il fait très sombre dans le musée, donc forcément, ça crée du bruit numérique sur les photos qui sont plus floues.
Sachez que vous aurez difficilement meilleure qualité que ça, il fait très sombre dans le musée, donc forcément, ça crée du bruit numérique sur les photos qui sont plus floues.
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Sachez que vous aurez difficilement meilleure qualité que ça, il fait très sombre dans le musée, donc forcément, ça crée du bruit numérique sur les photos qui sont plus floues.

Sachez que vous aurez difficilement meilleure qualité que ça, il fait très sombre dans le musée, donc forcément, ça crée du bruit numérique sur les photos qui sont plus floues.

Par la suite, direction Akiba. Un plan simple, faire le célèbre magasin prévu pour les plaisirs seuls ou en couple/groupe. Bien sûr, comme à chaque fois, je fais ce voyage en prenant ma caméra, et en sachant pertinemment qu'il est interdit d'y filmer parce que comment prouver les dingueries qu'on y trouve sans image ? Vous ne me croiriez pas si je vous le disais. A noter un changement intéressant : le -1, prévu pour les films a été changé. Il était ultra malaisant comme endroit, glauque avec ses rangés de films dégueus et ces petits écrans avec des p'tits vieux en impers, mains dans les poches en train de regarder l'écran à 45 centimètre de lui... Maintenant, c'est bien plus coloré et ils vendent plus de trucs, dont des figurines. M'enfin, je vois pas qui pourrait mettre ça chez lui comme ça, à la cool... Par la suite, direction le Sofmap. J'avais prévu de faire un jeu, comme on l'avait dit en préparation du voyage : chacun doit chercher le jeu de cul le moins cher possible. Sauf qu'au troisième étage, j'ai trouvé un jeu (pas de cul, je précise) que je cherchais et que je n'avais pas pu prendre en 2024, faute de place. Je demande expressément qu'on m'attende, personne n'a attendu... Et là, comme d'hab, quand les plans s'écroulent malgré le travail et le coeur mis dedans, je vrille. Je suis parti faire d'autre magasin. Et quand je suis en colère, je ne connais qu'un truc pour descendre : Faire du sport. Alors j'ai marché. Genre longtemps. VRAIMENT longtemps. Plus précisément, d'Akiba à l'hôtel, près d'Ikebukuro. 10 bornes à pieds, en prenant le chemin le plus optimisé. Moi, je suis passé par Ueno pour faire le chemin quasi le long de la ligne Yamanote. Alors forcément, ça fait long mais on y découvre des trucs qu'on ne voit pas en suivant les tracés touristiques. Des magasins atypiques, des petits restos, des sento (bain public), des habitations originales... Bref, les trucs que j'aime bien. Mais l'usure est là. Physique, mais surtout mentale et émotionnelle. J'ai commencé à regardé du coup pour rentrer plus tôt. Des possibilités existes mais les coûts sont vraiment importants une fois arrivé (hôtel + train). Dommage parce que le changement d'avion, lui, c'est 30€ seulement. Après en avoir discuté avec ma femme, la préconisation serait d'attendre demain avant de faire le pas. Soit, essayons-ça.

 

Nombre de pas : 32 022 pas (26 bornes...)

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J16 : La journée des Book-Off

Publié le par Tony G.

La voilà, on y est, c'est le moment qu'on attendait tous (comprendre, trois d'entre nous) : La fameuse journée des Book-Off. Et elle a commencée... en retard. Seb ne trouvait plus son porte-feuille, donc parti avec trente minute de retard sur le planning. Pas grave, on est parti avec les valises direction Shinjuku pour larguer nos valises. Et Shinjuku, c'est énorme, facile de s'y perdre et REMPLI de monde. Donc on s'y déplace lentement. On a déjà commencé par chercher des Coin Lockers pour y larguer nos valises. Après en avoir trouvé, il était temps d'enfin commencer : Départ pour Tachikawa.

En soit, je n'ai pas grand à rajouter sur ce quartier par rapport à l'année dernière, c'est toujours sympa et plein de trouvaille
En soit, je n'ai pas grand à rajouter sur ce quartier par rapport à l'année dernière, c'est toujours sympa et plein de trouvaille

En soit, je n'ai pas grand à rajouter sur ce quartier par rapport à l'année dernière, c'est toujours sympa et plein de trouvaille

A Tachikawa, un doublet de magasin nous attendait avec Surugaya et le Super Bazaar. On a commencé par ce dernier. Rien de folichon, sauf... cette petite Wonderswan collector. Hmmm, bon, à voir, 11 000Y tout de même, mais quand même, bon prix. On part ensuite au Surugaya. Et là, la débandade, je regarde à droite et à gauche et je m'aperçois que j'ai déjà les bras pleins de jeux... Et comme ça me suffisait pas et que j'ai pas trouvé de Wonderswan qui me satisfaisait, je suis retourné au Book-Off prendre cette foutu console. Et bim, - 21 000Y, alors qu'on commence tout juste. Dans la foulée, il s'est mis à pleuvoir pas mal, donc avec Seb, on est parti chercher des parapluies à Daiso. Retenez cette info, ce parapluie va être un cauchemar. Puis direction Kagawa, coin paumé au sud-ouest de Tokyo.

Techniquement, on est toujours dans la métropole tokioïte... Au passage, je trouve les cimetières japonais très jolis.
Techniquement, on est toujours dans la métropole tokioïte... Au passage, je trouve les cimetières japonais très jolis.
Techniquement, on est toujours dans la métropole tokioïte... Au passage, je trouve les cimetières japonais très jolis.
Techniquement, on est toujours dans la métropole tokioïte... Au passage, je trouve les cimetières japonais très jolis.

Techniquement, on est toujours dans la métropole tokioïte... Au passage, je trouve les cimetières japonais très jolis.

A Kagawa, on a été dans le Book-Off paumé du coin. Rien pour moi à l'exception notable d'une manette de PS3 dans un état très propre, pour 1500Y. Ok, vendu. Puis direction Kita-Chagasaki. Un lieu avec à l'entrée de la gare un joli Torii en face d'une... raffinerie de je ne sais quoi. Le Japon. Le Book-Off ne m'a rien donné mis à part une fausse joie sur un truc que je cherchais mais qui était incomplet. Pas grave, ça sera pour une prochaine fois ! Et direction Tsujido.

Là, pour le coup, c'était très différent, beaucoup plus "riche" et avec des magasins plus luxueux

Là, pour le coup, c'était très différent, beaucoup plus "riche" et avec des magasins plus luxueux

A Tsujido, je suis tombé sur un magasin de très grande qualité. Juste, j'en avais plein le cul de balader mon parapluie alors que, comme les photos le montre, il faisait BEAU ! J'y ai trouvé deux trucs dont notamment le Time Crisis PS3 avec tous les accessoires pour à peine 2500Y. La trouvaille de dingo ! Je pars et m'aperçois que j'ai laissé mon parapluie. J'y retourne parce que merde, je l'ai acheté, je le ramènerai en France. Gardez cette info en tête. Direction Fujisawa.

Fujisawa faisait moins riche, plus populaire mais ville quand même. Intéressant mais éloigné de tout quand même.

Fujisawa faisait moins riche, plus populaire mais ville quand même. Intéressant mais éloigné de tout quand même.

A Fujisawa, je n'ai rien acheté de particulier. Par contre, ça a été le craquage pour Seb et Freddy qui ont chacun acheté une console... Après tout, on fait ce voyage qu'un nombre modéré de fois ! En tout cas, pour moi, ce sera pas avant des années. Il restait à en faire un dernier, donc direction Ofuna. Et en arrivant là-bas, j'ai appris qu'il y avait des complications avec notre hôtel. J'ai découvert qu'à priori, notre hôtel est plus petit qu'attendu. Les 40 m2 inclus l'espace communs et la chambre, pour 5, rappelons-le, fait genre 10 à 12m2. Si j'avais eu 1 euro pour chaque fois que je me suis fait avoir pour un hôtel plus petit qu'attendu, j'aurai 2 euros déjà, c'est pas énorme mais c'est chiant que ça soit arrivé déjà deux fois... Rien de notable dans ce magasin, donc on est reparti pour Shinjuku récupérer nos valises puis voir par nous même l'hôtel. Et effectivement, ça fait un peu pitié. Du coup, il a été décidé qu'un nouvel hôtel sera pris par les autres et que je resterai dans celui-là, vu qu'il est payé et non remboursable. Autant vous dire que ça n'a pas été vécu le mieux par Seb, mais bon, la démocratie a parlé. Au fait, vous vous souvenez du parapluie qui m'a emmerdé toute la journée ? Eh bien le gredin est trop grand pour ma valise ! Jusqu'au bout, il n'aura été qu'emmerdement ! Bon, dans les faits, j'échangerai le mien avec celui de Seb qui n'a pas d'intention de le ramener, le sien est plus petit et rentrera dans ma valise.

 

Nombre de pas : 24 002 pas

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